Fédération de l'Oise

Fédération de l'Oise
Accueil

Rencontres à Maison de la Poésie 11 avril, 15 avril et 24 avril à 18h

le 07 April 2015

Rencontres à Maison de la Poésie   11 avril,  15 avril et 24 avril à 18h

 

Le programme d'avril 2015 de la Maison de la Poésie va être riche et varié (toujours au 198 Faubourg du Pont Neuf à Poitiers):

 le 11 avril à 18h, rencontre avec Lucien Suel et Yannick Torlini, présentation de Jean-Marc Proust 

 * le 15 avril à 18h, rencontre avec le poète argentin Leopoldo Castilla, accompagné de Stéphane Chaumet, écrivain et traducteur (cf ci-après et ci-joint)

 * le 24 avril à 18h, hommage à Maurice Fombeure, organisé par son bibliographe Philippe Pineau

 

 

FECHA 2015 Semaine organisée par France Amérique Latine,

le 07 April 2015

FECHA 2015 Semaine organisée par France Amérique Latine,

FECHA 2015

Du 20 au 25 avril 2015

 

Semaine organisée par France Amérique Latine, l’Université de Poitiers et le TAP Scène Nationale

 

Tarification :

 

5,00€ : Tarif unique

4,00€ : -16 ans 

3,00€ : bourse spectacle / arts du spectacle / scolaires

 

 

Programmation :

 

20/4 à 20h30: LES NOUVEAUX SAUVAGES

Comédie de Damian Szifron (Argentine – 2015 – 2h02 – VOSTF)

 

L'inégalité, l'injustice et l'exigence auxquelles nous expose le monde où l'on vit provoquent du stress et des dépressions chez beaucoup de gens. Certains craquent. Les Nouveaux sauvages est un film sur eux. Vulnérables face à une réalité qui soudain change et devient imprévisible, les héros des Nouveaux sauvages franchissent l'étroite frontière qui sépare la civilisation de la barbarie. Une trahison amour, le retour d'un passé refoulé, la violence enfermée dans un détail quotidien, sont autant de prétextes qui les entraînent dans un vertige où ils perdent les pédales et éprouve l'indéniable plaisir du pétage de plombs.

 

Goya du meilleur film étranger en langue espagnole

Sélection officielle, Cannes 2014

 

« Damián Szifron se distingue par son sens aigu du tempo, la précision de son découpage, son habile utilisation de la bande sonore. Surtout, il possède cette capacité à emmener une situation toujours plus loin, à faire durer et renouveler son potentiel comique. » Mathieu Darras (Positif)

 

21/4 à 20h00 : LA VIDA DESPUES

Drame de David Pablos (Mexique – 2013 – 1h25 – VOSTF) – Inédit / Poitiers Film Festival

 

Samuel et Rodrigo se lancent à la recherche de leur mère disparue. La relation entre
les deux frères se crispe et se disloque à mesure qu’ils s’enfoncent dans un paysage
désertique, en quête d’indices puisés dans leurs souvenirs d’enfance.

 

Compétition Internationale, Poitiers Film Festival 2014

Compétition Longs Métrages, Amiens 2014

 

La vida después est le premier long métrage du Mexicain David Pablos, dont on avait pu voir le premier court métrage à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes. Le réalisateur s’inscrit dans une tradition du cinéma mexicain (la violence sociale, la figure sacrée de la mère, la dimension fantastique du quotidien, la frontière comme horizon et comme prison) tout en creusant son propre sillon.

 

22/4 à 18h et 26/4 à 16h : PEPPERMINT FRAPPE

Drame de Carlos Saura (Espagne - 1h32 - VOSTF)

Dans le cadre de Play it again

 

Julián, radiologue, a installé son cabinet à domicile. Il travaille dans l'isolement, seulement assisté dans ses tâches par Ana, une infirmière taciturne et réservée. Un jour, Julián est invité chez son meilleur ami d'enfance, Pablo, un aventurier épicurien tout juste revenu d'Afrique. Ce dernier lui présente sa nouvelle épouse, Elena, une blonde radieuse et décomplexée. En la voyant, Julián est traversé par le souvenir fugace d'une jeune femme aperçue pendant son adolescence lors d'une cérémonie religieuse. Hanté par cette image idéale, il tombe amoureux d'Elena, laquelle se joue de ses déclarations passionnées. Dès lors, le radiologue, frustré, se tourne vers son assistante Ana et la fétichise en un objet de son désir...

 

Ours d’argent du meilleur réalisateur, Berlin 1968

 

«  Peppermint frappé n’a pas encore la cruauté frontale d’Ana et les loups, qui sera présenté à Cannes six ans plus tard, où Géraldine Chaplin se heurte à la horde décadente des peu dignes représentants d’une Espagne de fin de règne. Pourtant ce sont bien l’ordre ancien et l’ordre nouveau qui s’opposent déjà, non sans humour, sur fond d’hommage au cinéma des maîtres et de réflexion ironique sur la femme moderne et le fétichisme dont elle est l’objet. Entre l’affairisme de Pablo, l’époux rigolard d’Elena, et le goût stérile et meurtrier pour le passé en ruines (au sens propre) de Carlos Saura écrit déjà dans Peppermint frappé la chronique d’une société espagnole isolée dans sa vieillerie. Chronique sombre et surprenante, qu’il explorera avec plus d’aplomb, et moins de révérence envers des figures paternelles qu’il aura enfin dépassées, dans Cría Cuervos. » Max Robin (Critikat)

 

23/4 à 10h30 : GENTE DE BIEN

Drame de Franco Lolli (Colombie – 1h27 - VOSTF)

Dans le cadre des Nouveaux Horizons (Cinéfondation – Festival de Cannes)

En première partie : « Montaje anónimo » (Poitiers Film Festival 2014)

 

Eric, 10 ans, se retrouve à vivre du jour au lendemain avec Gabriel, son père qu’il connaît à peine. Voyant que l’homme a du mal à construire une relation avec son fils et à subvenir à leurs besoins, Maria Isabel, la femme pour laquelle Gabriel travaille comme menuisier, décide de prendre l’enfant sous son aile.

 

 « La subtilité avec laquelle Lolli pose sa caméra sur ses personnages n’est jamais synonyme de mièvrerie. Au contraire, elle laisse le champ très libre à la violence diffuse des rapports sociaux. » Clément Ghys (Libération)

 

C’est avec Como todo el mundo que Franco Lolli se fait remarquer au Poitiers Film Festival en 2007. Son film, réalisé dans le cadre de ses études à La fémis, lui permet de repartir de Poitiers avec le Grand prix et le prix de la photographie et de revenir l’année suivante en qualité de juré. Quelques années plus tard, il réalise son premier long métrage, Gente de bien, sélectionné à la Semaine de la critique à Cannes en 2014.

 

23/4 à 14h00 et 20h00 : CON LA PATA QUEBRADA

Documentaire de Diego Galan (Espagne – 1h22 - VOSTF)

En première partie : « Y otro año, perdices » (Poitiers Film Festival 2014)

 

Des années 30 à nos jours, une chronique sur la représentation de la femme dans le cinéma espagnol. Une manière aussi de revisiter l'Histoire de l'Espagne et plus particulièrement celle de l'évolution féminine.

 

Cannes Classics, Festival de Cannes 2013

 

« Plus politique et caustique que cinéphile, ce patchwork des avancées et des reculs féministes dans la société espagnole est une sacrée peinture du machisme ibérique ! » Guillemette Odicino (Télérama)

 

24/4 : soirée Polar

18h00 : LA NINA DE FUEGO

Thriller de Carlos Vermut (Espagne – 2015 – 2h07 - VOSTF) – en avant-première

Bárbara est une belle femme vénéneuse et psychologiquement instable, que son mari tente de contenir. Damiàn n’ose pas sortir de prison de peur de la revoir. Luis veut la faire chanter mais ne réalise pas encore qu’il joue avec le feu. Le trio se retrouve plongé dans un tourbillon de tromperies où la lutte entre la raison et la passion tourne à la guerre des nerfs…

 

Goya de la meilleure actrice 2015

Meilleur film / Meilleur réalisateur, San Sebastian 2014

 

« La Niña del fuego est l'un des films les plus surprenants, originaux et perturbants de la nouvelle saison cinématographique en Espagne. C'est une tragicomédie où le spectateur commence par rire, avant de sentir son visage pétrifié dans un rictus qui confirme qu'on assiste là aux débuts d'une carrière qui promet d'être aussi brillante qu'atypique. Vermut propose un langage et une esthétique si nouveaux qu'après seulement deux films, il est déjà une figure du nouveau cinéma espagnol, celui qui est en train de rompre avec les postulats plus classiques du cinéma qui le précède. » Alfonso Rivera (Cineuropa)

 

Projection suivie d’une pause mojito et tapas concoctée par France Amérique Latine Poitiers.

 

21h00 : LA ISLA MINIMA

Polar d’Alberto Rodriguez (Espagne – 2015 – 1h44 - VOSTF) – en avant-première

Deux flics que tout oppose, dans l'Espagne post-franquiste des années 1980, sont envoyés dans une petite ville d'Andalousie  pour enquêter sur l'assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales. Au coeur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, parfois jusqu'à l'absurde et où règne la loi du silence,  ils vont devoir surmonter leurs différences pour démasquer le tueur.

 

10 Goya dont Meilleur film, réalisateur, acteur, scénario, musique, montage en 2015

Meilleur acteur, San Sebastian 2014

 

« La isla mínima évoque ce cinéma américain qu'on aime tant et qui va des atmosphères malsaines de David Fincher, voire de la série True detective, en passant par David Lynch, en tant qu'il dresse le tableau d'un microcosme étouffant qui grouille de présences inquiétantes, où des jeunes disparaissent, où les parents et voisins sont souvent les premiers suspects. L'atmosphère du film est en effet bien viciée. La corruption, la domination de certains et le fait qu'on ne peut faire confiance à personne dominent cette soi-disant démocratie, qui aurait dû faire souffler un vent de renouveau sur un pays qui, dans tous ses replis isolés, vivait ancré dans quarante ans d'obscurité. La isla mínima devrait être l'un des grands rendez-vous du cinéma espagnol de cette saison. » Alfonso Rivera (Cineuropa)

 

25/4 à Carré Bleu :

Nostalgie de la lumière de Patricio Guzman

Soirée Discussion au cinéma le Dietrich, autour du film Patria Obscursa

le 07 April 2015

Soirée Discussion au cinéma le Dietrich, autour du film Patria Obscursa

La section de la Ligue des Droits de l’Homme de Poitiers en partenariat avec le cinéma le Dietrich et la librairie la Belle Aventure a le plaisir de vous inviter à une séance-discussion au cinéma le Dietrich le mardi 21 avril à 20h30 autour du film Patria Obscursa en présence du réalisateur Stéphane Ragot. « Enquête sur un secret de famille, Patria Obscursa est l’autoportrait d’un enfant de l’orgueil et de la honte ».

Howard Zinn. Une histoire populaire américaine

le 06 April 2015

Histoire. La relève est assurée

le 05 April 2015

Histoire. La relève est assurée

Des élèves ont restitué un travail sur les 70 ans de la Libération de Marseille. En présence de Juliette Giraudi, résistante, et de Robert Mencherini, historien.

« La Marseillaise va pouvoir sonner le glas de la liberté. Nos armes c'était de résister. Aux armes, aux armes, de la liberté… », c'est par la poésie du Slam que les collégiens de Jacques-Prévert ont rendu hommage aux résistant(e)s qui ont libéré Marseille, c'était le 28 août 1944.

Et hier sur la scène de l'auditorium du musée d'histoire de Marseille, ils ont l'âge de ceux et celles qui au péril de leur vie, se dressèrent contre la barbarie nazie. Ont pris place aussi, les lycéens de Mistral, Périer et Lacordaire, tous et toutes ont travaillé, avec leurs professeurs d'Histoire, sur le 70e anniversaire de la Libération de Marseille. Au milieu, la pimpante, Juliette Giraudi qui, du haut de ses 82 ans, n'a rien perdu de sa jeunesse. Aux côtés de l'historien, Robert Mencherini, qui est « un résistant dans l'âme », elle témoigne à partir des questions de la relève qui se tient devant elle. « Quels étaient vos sentiments pendant la bataille, après ? Arrivez-vous à en parler à vos enfants ? », « Pouvez-vous nous raconter votre parcours de résistante ? », « Qu'est-ce qui vous a le plus marqué ? » « Pensez-vous avoir eu une reconnaissance de votre pays ? ».

« J'ai fait tout ce que j'ai pu »

Très émue, Juliette les remercie mille fois d'être présents « pour continuer le travail et raconter ce que nous avons fait à votre âge. Moi, je n'avais pas 20 ans. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour chasser les Allemands qui occupaient notre pays. C'était horrible sous l'occupation, on avait faim. » Et pourtant, malgré les privations, chaque jeune voulait prendre part à la Libération, selon la belle octogénaire, visiblement émue, les mots se bousculent sans trébucher. « On a fait des choses qu'on n'aurait pas dû faire mais il fallait défendre notre pays jusqu'au bout. » Dans une époque aux enjeux vitaux et les nazis aux trousses, « on n'avait peur de rien. J'allais partout avec mon vélo pour inciter les jeunes à nous rejoindre. » Sur la plage, les armes déposées par les soldats allemands à la baignade servaient utilement à la Résistance. « On pensait pas au danger, on voulait vivre libres. On a donné les armes aux responsables pour qu'ils nous apprennent à manier les revolvers. »

Elle pique le vélo d'un soldat

La jeune Juliette vivait dans la cité ouvrière Ambrosini du Canet (14e) où ils étaient nombreux à participer à la Libération de Marseille avec les « engins » récupérés. « On se révoltait à chaque fois que les Allemands tuaient un jeune. » L'événement le plus marquant pour la jeune fille de l'époque : « J'ai pris le vélo des Allemands qui se baignaient et je suis partie avec » ou encore « on a fait ouvrir une boulangerie pour partager ce qu'il y avait à l'intérieur ».

De temps en temps, Robert Mencherini intervient pour éclairer certaines choses comme la grève du pain sur La Canebière par les femmes (mai 1944) parce que la ration de pain, l'alimentation principale, avait baissé, les fascistes français du Parti populaire français (PPF) ont tué des manifestantes. Elle raconte les pages arrachées des livres pour en faire des tracts rédigés à la main. A force de se « cacher » dans sa chambre pendant des heures, son père la découvre et finit par pratiquer la même activité. « C'est la première forme de résistance », explique Robert Mencherini. « Chacun recopiait dans son coin les écrits contre l'occupation et les faisait circuler, il n'y avait pas d'imprimerie. Ils risquaient la prison. » Quant à la reconnaissance, « à la Libération, les combattants volontaires de la Résistance ont été reconnus, mais beaucoup de résistants n'ont pas réclamé leurs droits estimant qu'ils avaient fait leur devoir », informe l'historien qui a beaucoup écrit sur cette période.

Michel résiste à 16 ans

Au tour de cette jeunesse d'être actrice en montant sur scène afin de présenter ses travaux. Honneur, d'abord, aux élèves de Seconde du lycée Périer qui ont tenu un journal commémoratif La Navette depuis le début de l'année. À la une, en photo, Notre-Dame-de-la Garde, occupée par les soldats du IIIe Reich. Elle a joué, un rôle fondamental dans la Libération de la ville, lieu de refuge et de transit pour les antinazis fuyant l'Europe fasciste. Le journaliste états-unien, Varian Fry, sauva jusqu'à 4.000 juifs et militants antifascistes, dont des artistes et intellectuels, qu'il cachait à la Villa Air-Bel. Le monument emblématique libéré, le 25 août 1944 par des tirailleurs algériens, le 9e régiment d'Afrique et les FFI. Romain a rencontré l'un des protagonistes de cette liberté recouvrée. Michel Caciotti a résisté dès l'âge de 16 ans. « Il résistait par tous les moyens possibles : tracts, sabotages, renseignements. Il a été blessé de trois balles dans le ventre, il s'est quand même relevé. Il s'est battu pour notre liberté, pour qu'on soit là aujourd'hui pour en parler. » Ensuite, les lycéens du Mistral présentent leur travail à partir d'archives sonores « Mémoires vives », concoctées à Radio Grenouille, d'après le témoignage écrit de Sœur Gabrielle Vaillant, fille de la Charité. On entend sur fond de récit oral, porté par plusieurs voix, des sons : bombes, obus, bruits de bottes, détonations, coups de mitraillettes, sirènes… La bataille fait rage et bientôt la volée de cloches annonce la Libération. « Si l'écho de leurs voix faiblit, nous périrons », le poète Paul Eluard invite au travail de mémoire, à la connaissance de l'Histoire, des combats menés et à mener pour la justice et la liberté. La jeunesse est prête.

Piedad Belmonte (La Marseillaise, le 5 avril 2015)

Travaux à voir sur Internet en tapant musée en ligne de la Résistance.

Soirée littéraire avec Vahram Martirosyan et Pinar Selek

le 03 April 2015

MuCEM
Auditorium Germaine Tillion
13002 - Marseille

Jeudi 9 avril à 19h

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

Comment parler de l’indicible à travers deux pays, l’Arménie et la Turquie, qui officiellement ne se parlent pas, ou peu, alors que les sociétés sont beaucoup plus ouvertes et lancent des initiatives nouvelles qui font bouger les lignes ?

Sociologue, écrivaine, mais aussi grande figure de la contestation turque aujourd'hui réfugiée politique en France, Pinar Selek, publie un nouvel essai, Parce qu’ils sont Arméniens (Liana Levi, 2015), récit personnel et engagé sur le génocide arménien et la façon dont cette question est abordée en Turquie. 

« Témoigner, dire ‘‘J’ai vu, j’ai entendu, j’ai vécu’’, est une responsabilité. C’est avec cette responsabilité que j’écris aujourd’hui. Pour dire que j’ai touché du doigt les maléfiques séquelles présentes sur une terre mutilée par le génocide. »

Pinar SelekParce qu’ils sont Arméniens (Liana Levi, 2015)

A l’invitation du MuCEM, elle nouera un dialogue intime avec l’écrivain arménien Vahram Martirosyan, écrivain volontiers indépendant, à la recherche d’un espace critique. 

Une soirée placée sous le signe de la littérature, d’une mise en récits du monde, à la recherche de signes pour contribuer à dénouer les nœuds de mémoire…

Une rencontre animée par Thierry Fabre, essayiste, responsable de la programmation culturelle et artistique au MuCEM.

Mineur à Auschwitz

le 02 April 2015

A la Maison des communistes
280, rue de Lyon
13015 - Marseille

Vendredi 17 avril 18h

Soirée avec Christian Langeois autour de son livre "Mineur à Auschwitz".

Dans le cadre du 70 eme anniversaire de la libération des camps , rencontre-débat autour du livre de Christian Langeois(*) Mineurs de charbon à Auschwitz (Ed. Cherche-Midi).

Animée par Gérard Leidet, coprésident de l'association Promémo Provence mémoire et monde ouvrier.

(*) Christian Langeois est également l'auteur d'une biographie d'Henri Krasucki parue en 2012 aux editions du Cherche-Midi.

Les Amis de l’Humanité d'Aubagne. La victoire de Jaurès... et les Fralib

le 30 March 2015

Les Amis de l’Humanité d'Aubagne. La victoire de Jaurès... et les Fralib

Projection du film "Route de Limoges"

le 27 March 2015

Projection du film

Nous vous invitons à venir voir le film de Raphaël  Pillosio «  Route de Limoges »

 

Le dimanche 12 avril 2015

à 14h30

 

à la salle conviviale, à la Ligue de l'Enseignement,

18 Rue de la Brouette du Vinaigrier

 

La présentation et la discussion seront animées par

 

                                                Louis-Charles MORILLON

chroniqueur des sites internet VRID-mémorial (Vienne Résistance Internement Déportation)

>  

 

 

Rencontre-Débat : Histoire mondiale de l'anarchie (Poitiers)

le 26 March 2015

Lundi 30 mars dans le cadre des Cartes blanches de la Bibliothèque Michel Foucault lundi 30 17H30-19H Rencontre-débat avec Gaetano Manfredonia autour de son Histoire mondiale de l’anarchie (2014).
Entrée libre.
 
 
 
 
 
 
 
« Le bonheur est une idée neuve en Europe. » Saint-Just (révolutionnaire français, 1767-1794)