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Les 8 de Goodyear : on lâche rien jusqu'à la relaxe ! - Amiens, 19 octobre 2016

Deux cars affrétés par l'UL CGT du Beauvaisis, un car par l'UL de Compiègne, de nombreuses personnes venues par le train ou par leurs propres moyens : l'Oise était bien présente pour se joindre aux milliers de personnes qui s'étaient données rendez-vous le mercredi 19 octobre 2016 à Amiens à l'occasion du procès en appel des 8 de Goodyear, pour exiger la relaxe après leur condamnation en janvier dernier à 24 mois de prison dont 9 mois ferme.

Rendez-vous dès 8 heures au parc Saint-Pierre où Mickaël Wamen et l'avocat Fiodor Rilov saluent les présents avant de partir tous ensemble au tribunal pour le début de l'audience à 9 heures. Forts des messages de solidarité et de soutien des camarades venus de France, de Belgique ou d'Espagne, les 8 de Goodyear débutent une longue journée. Retour au parc Saint-Pierre pour les militants dont les troupes grossissent au fur et à mesure que les cars arrivent. Parmi eux, des anciens animateurs de la lutte des Conti à Clairoix, comme Xavier Mathieu et Christian Lahargue. Daniel Mermet et « Là-bas si j'y suis » invitent à tour de rôle sur la grande scène les collectifs de soutien aux Goodyear - dont celui de Beauvais représenté par José Bailadeira -, les syndicalistes subissant les foudres de leur employeur, les collectifs contre les violences policières, les représentants syndicaux dont le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, les représentants politiques, dont Hervé Poly, secrétaire départemental du PCF Pas-de-Calais et Joël Carlier, au nom du PCF. Les artistes ne sont pas oubliés, comme La compagnie Jolie Môme, Sanseverino, Sidi Wacho…

Après être venu faire un point à la mi-journée, Mickaël Wamen annonce à 21 heures le réquisitoire de l'avocat général : pas de relaxe mais la prison ferme n'est plus demandée, c'est un premier soulagement. Le jugement est mis en délibéré pour le 11 janvier 2017 (notez cette date dans vos agendas !) en ne perdant pas de vue le seul rendu acceptable : la relaxe !

 

 
« Le bonheur est une idée neuve en Europe. » Saint-Just (révolutionnaire français, 1767-1794)