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08 sept.11:30
 
 

Syndicats et associations d'usagers appellent à un

 

 

Rassemblement

  • pour une réunion tripartite Conseil régional-direction SNCF-organisations syndicales
  • pour l'arrêt de l'expérimentation en cours sur la ligne SNCF Paris-Beauvais

 

lundi 8 septembre 2014 à 11 h 30

devant le Conseil régional de Picardie

 

Soyons solidaires avec les cheminots et usagers !

Interpellez Claude Gewerc, le président du Conseil régional

cgewerc@cr-picardie.fr

 

 

Communiqué du Comité régional CGT Picardie

Malgré une sollicitation des organisations syndicales de cheminots, Monsieur Claude Gewerc, président du Conseil régional de Picardie, refuse d’organiser une réunion tripartite (Conseil régional, direction SNCF et organisations syndicales) afin de trouver une issue positive pour les usagers et les cheminots.

Pour rappel, la ligne est fortement perturbée depuis le 6 juillet 2014 de par la suppression de la présence systématique des contrôleurs (ASCT) à bord des trains.

Par ce refus et cette passivité, Claude Gewerc et la direction SNCF endossent la responsabilité du maintien des fortes perturbations de la ligne et font preuve de peu de considération à l’égard des usagers et des cheminots !

Pourtant, il est inscrit dans la convention TER Picardie, signée entre la SNCF et le Conseil régional de Picardie, la possibilité d’arrêter cette expérimentation tant condamnée par les usagers et les cheminots.

Si la sécurité des circulations, la sûreté des personnels SNCF et des usagers, la qualité du service public offert aux usagers ne sont pas la priorité du Conseil régional de Picardie et de la direction SNCF, elles le sont et le demeureront pour nos organisations syndicales cheminotes.

 

 

Communiqué des organisations syndicales cheminotes FO-CGT-Sud-Rail-UNSA-CFDT

Ligne Paris-Beauvais, les usagers et les cheminots ne sont pas entendus

et c’est l’enlisement !

L’axe TER Paris-Nord/Beauvais connait un conflit sans précédent. L’expérimentation qui a débuté depuis le 6 juillet 2014 fait suite à la signature de la dernière convention TER Picardie entre le Conseil régional et la SNCF. C’est dans ce cadre que l’accompagnement systématique des trains par des contrôleurs est remis en cause.

Les usagers et les cheminots sont fortement opposés au dispositif proposé et rappellent le passif de cette ligne à haut risque. Les incidents, agressions et autres incivilités ont été nombreux ces dernières années. Et les évènements dramatiques de 2009 sont encore dans tous les esprits. C’est alors qu’un dispositif sureté a été mis en place et chacun reconnait aujourd’hui qu’il a fait ses preuves. Il a permis de pacifier l’axe TER Paris Nord/Beauvais. A travers cette réorganisation, sont remis en cause ces moyens humains.

Les cheminots et les usagers refusent le risque calculé au seul titre économique. Le conducteur ne peut pas opérer seul à bord des trains sur cet axe et les usagers demandent à garder le même niveau de sécurité et de service à bord des trains TER. En effet, comment le seul conducteur pourrait-il gérer une situation perturbée (incidents au matériel ou à l’infrastructure, signal d’alarme, malaise dans le train, agression ...) sur une ligne telle que Paris-Nord/Beauvais ?

Nous souhaitons tous une sortie rapide de ce conflit. C’est pourquoi, le 28 juillet dernier, nous avions sollicité une réunion tripartite (Conseil régional, direction SNCF et organisations syndicales) auprès de Claude Gewerc. Ce fut une fin de non recevoir ! Pourtant, par les termes même de la convention TER Picardie 2013-2018, il est possible de faire machine arrière sur cette expérimentation, qui avouons le, reste un fiasco. Le plan de transport ne tient pas et les premiers incidents, qui n’auraient pas eu lieu avec un contrôleur à bord, ont déjà été recensés.

Pour exiger un retour à un service public fiable, sûr et de qualité,

les organisations syndicales cheminotes et les usagers

seront amenés à se rassembler massivement

devant le Conseil régional de Picardie, 11 Mail Albert Ier à Amiens,

le lundi 8 septembre 2014 à 11 h 30.

Paris, le 25 août 2014

 

 

Communiqué de Convergence nationale rail

La CNR se prononce contre la désumanisation des gares et des trains

Une fois encore la SNCF fait parler d'elle, non pas par de nouveaux retards, des fermetures de lignes ou de gares, mais cette fois ci, soi-disant, pour s'attaquer à la fraude.

Plusieurs mesures sont mises en place dont :

  • la suppression des contrôleurs à bord des trains et leur remplacement par des brigades volantes,

  • la mise en place de plateformes téléphoniques pour les usagers en cas de problèmes (agressions, malaises ...) à bord des TER,

  • la validité des billets TER limitée désormais à 7 jours,

En y regardant de plus près, on s'aperçoit très vite que la volonté de la SNCF est en fait de supprimer le personnel à bord des TER dont la mission consiste entre autre à assurer la sûreté des usagers et la sécurité du matériel roulant.

Pour la SNCF, cela ne posera pas de problèmes particuliers, selon son argumentation : à Paris cela se passe très bien depuis de nombreuses années. À part que Paris n'est pas le reste de la France et que le RER n'est pas le TER, en effet s'il y a un arrêt toute les 5' à Paris, en province on peut souvent faire 30', voire plus sans s'arrêter ou passer devant une gare. De plus les dirigeants de la SNCF font abstraction du niveau de la fraude, des dégradations, des vols et agressions d’usagers dans les trains en Ile de France.

Sans personnel à bord, que pourra le conducteur en cas de malaise ou d'agression à bord d'un TER, sachant que de nombreux de trains circulent en double rame, et que les usagers ne pourront même pas accéder à la cabine du conducteur.

Selon plusieurs sondages, 3⁄4 des interrogés affirment que cela posera problème de faire circuler des trains sans contrôleur, et pourtant la SNCF semble persister. Il est vrai que les dirigeants de la SNCF ont une curieuse conception du service public, en affirmant que c'est aux voyageurs de s'adapter et non à la SNCF !

Une autre question se pose de nouveau, les Conseils régionaux sont-ils véritablement oui ou non les autorités organisatrices de transports ? Ont-ils étaient mis au courant et associé à ces décisions ? Sont-ils d'accord avec ces mesures, dont les associations d'usagers, dans leur grande majorité, ne veulent pas ?

Les missions d'un contrôleur ne se limitent pas à vérifier les billets. Ils ont aussi des fonctions de sécurité ferroviaire, d'information et d'assistance aux voyageurs ; la SNCF a une fâcheuse tendance à donner la priorité à la rentabilité plutôt qu'à la sécurité, nous avons vu ce que cela donnait avec la catastrophe ferroviaire de Brétigny. Nous ne voulons pas de cette politique qui déshumanise nos gares, nos trains au nom de la rentabilité financière.

Le nouveau secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies, ferait bien de rappeler à l'ordre M. Pepy, car s'il y a des économies à faire ce n'est certainement pas sur les emplois à la production qu'il faut les faire. Par exemple, rappelons que la SNCF a dépensé entre 2007 et 2012 en moyenne annuelle : 210 millions d’euros en communication !

La CNR soutient les actions engagées par les cheminots contre la suppression des contrôleurs à bord des TER, la réduction du nombre de trains « Corail » et la fermeture de gares.

C'est pour ces raisons qu'elle sera présente le 8 septembre à Amiens et qu'elle invite l'ensemble de ses collectifs adhérents à se manifester auprès des Conseils régionaux pour dénoncer la politique menée par la SNCF et elle invite ses adhérents à participer aux différentes initiatives sur ces sujets dans leurs régions.

 

 

 

8 septembre, Amiens - Organisation syndicales cheminotes, usagers-Rassemblement concernant la ligne SNCF Paris-Beauvais

Communiqué des organisations syndicales cheminotes

Communiqué de Convergence nationale rail

11, mail Albert Ier - Conseil régional de Picardie
Amiens 80000
France
49° 53' 56.58" N, 2° 16' 30.9972" E
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« Le bonheur est une idée neuve en Europe. » Saint-Just (révolutionnaire français, 1767-1794)