Thierry Aury nous a appris une bien mauvaise nouvelle, le décès de son père Claude le 22 septembre.
Vous trouverez sur cette page les mots que Thierry nous adresse, nous partageant des extraits du témoignage de son père paru dans le livre Mémoire de militant·es paru en 2024, édité par la Fédération de l'Oise du PCF et l'Amicale des Vétérans de l'Oise du PCF.
Cérémonie d'hommage à Claude Auryvendredi 2 octobre 2026 à 10hsalle Le Sab'lier à Beauvaisà côté de l'Élispace, 7 avenue Paul-Henri Spaak La cérémonie d'hommage sera suivie d'un temps de convivialité et de partage, autour d'un buffet de la fraternité. Jusqu'à cette date, Claude repose dans un salon mortuaire de l'hôpital de Beauvais où l'on peut aller le voir et se recueillir en prenant rendez-vous auprès de Thierry Aury. |
Thierry Aury :
Ce large sourire c'est le visage que nous voulons conserver de Claude, mon père, qui s'est éteint hier soir, dans sa 88e année.
Avec Laurence, Olivier, Nicolas, ma sœur et mes frères, avec ses petits-enfants, ses arrière-petits-enfants, avec Pierre son frère, Colette sa sœur, Denise sa belle-sœur, avec toute la famille, toutes générations confondues, avec tous ses amis et amies, nous sommes empreints d'une profonde tristesse, et nous pleurons son départ tant il a marqué fortement nos vies.
Ces dernières années, il avait combattu, avec un courage et une lucidité qui nous impressionnaient, plusieurs cancers, semblant se relever à chaque fois et poursuivre sa route, attaché qu'il était à la vie et aux autres.
Jusqu'à ces dernières semaines où, accompagné avec beaucoup d'humanité par les équipes des soins palliatifs des hôpitaux publics de Chaumont-en-Vexin puis de Beauvais, et par tous ses proches, il avait souhaité pouvoir partir dignement.
Les souvenirs que nous conserverons de cette ultime étape de sa vie, ce sont toutes ces discussions, dans sa chambre ou au téléphone, évoquant passé, présent et avenir, se rappelant souvenirs de son enfance comme de ses décennies de combats militants mais suivant aussi attentivement toute l'actualité, lisant L'Humanité ou les livres qui s'entassaient sur sa table de chevet, à l'image de ce qu'il fut : un homme engagé, un homme debout, un homme ouvert au monde et aux autres.
Il aurait pu illustrer parfaitement la phrase de Victor Hugo : « ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent, car il n'est plus lourd fardeau que d'exister sans vivre ».
Il était mon père, il fut mon instituteur, dans ces grandes classes uniques de village où nous étions ensemble du CP au CM2, et beaucoup de souvenirs me reviennent de cette enfance heureuse.
Avec Lucette, la compagne de sa vie, notre maman, disparue il y a un peu plus de trois ans, ils furent des militants toute leur vie, ne supportant pas les injustices et luttant pour les faire reculer, pour une humanité émancipée dans une planète vivable pour chaque être humain.
Il était respecté même de ceux qui ne partageaient pas ses idées, pour sa droiture, son honnêteté, sa sincérité.
Son exemple, leur exemple ont compté dans mon propre parcours, dans ce que je suis.
Il fut un homme public et je sais qu'il a compté aussi pour beaucoup de celles et ceux qui l'ont côtoyé, connu, comme « maître d'école », comme syndicaliste, comme militant communiste, comme élu, comme amoureux de la poésie et de l’écriture, comme citoyen engagé dans tant de causes…
Dans un texte pour le livre Mémoire de militant·es, réalisé par l'Amicale des Vétérans de l'Oise du Parti communiste français, en 2024, il raconte quelques étapes de son cheminement militant, et je veux lui laisser la parole à travers quelques extraits :
D'abord sur son chemin vers le communisme :
« En novembre 1957, j’ai 18 ans et, sorti du lycée après un échec au bac, j’arrive dans l’Oise pour y être instituteur suppléant. La guerre d’Algérie dure depuis trois ans.
J’avais, deux ans auparavant, suivi la campagne et la victoire le 2 janvier 1956 du Front républicain — alliance entre socialistes et radicaux — sur un programme qui affichait la volonté de mettre fin à la guerre d’Algérie.
Mendès-France faisait partie de l’alliance, il avait mis fin à la guerre conduite par la France au Vietnam deux ans avant. Pour moi, c’était une sorte de garantie.
Quelle ne fut pas ma déception quand moins de deux mois après, en février 1956, Guy Mollet, devenu président du Conseil et qui reçoit quelques tomates à Alger, renonce devant les tenants de l’Algérie française, poursuit et amplifie alors la guerre.
À Beauvais, je rencontre des jeunes employés des PTT venus, comme moi, d’autres départements, dont Pierre Dubessay qui me fait découvrir la torture et le livre d’Henri Alleg, La Question, qu’il me vend sous le manteau…
Durant l’année scolaire, je me "balade" dans quatre postes.
J’ai la chance de rencontrer un directeur progressiste qui m’invite à faire grève huit jours après mon embauche et à me syndiquer, un instituteur communiste dans un village du pays de Bray, et de vivre la prise du pouvoir par de Gaulle en mai 1958…
Je découvre que le parti communiste est la principale force organisée qui se bat pour la paix en Algérie et une force qui compte dans la bataille contre de Gaulle et la Constitution de la Ve République — que nous subissons toujours !
Il faudra encore quelques mois de réflexion et que j’oublie l’image négative que j’avais des communistes, pour décider d’adhérer en novembre 1958. »
Il demeurera toute sa vie un militant contre le colonialisme, un militant internationaliste, pour la solidarité avec les peuples subissant l'oppression, pour le désarmement et pour la paix.
Il raconte aussi, durant les années 1960, son militantisme dans les villages du Nord Beauvaisis, créant des cellules rurales du PCF, diffusant L'Humanité-Dimanche, ce journal dont il resta un fidèle lecteur jusqu'à ses derniers jours.
En 1959, il participe activement à l'immense pétition pour la défense de l'école publique lancée par le Comité national d’action laïque auquel participaient de nombreuses organisations syndicales et politiques dont le PCF, en frappant à toutes les portes de son village.
Dans ses souvenirs, il évoque évidemment 1968, cette année marquante du XXe siècle.
Il est alors pour un an, instituteur à Méru où il relance la cellule du Parti, anime avec un copain la collecte « Un bateau pour le Vietnam » avec un porte à porte systématique des cités HLM où ils reçoivent un très bon accueil.
Et puis naturellement, il se retrouve comme l'un des animateurs de la grève massive qui gagne une majorité de salariés parmi lesquels ses collègues enseignants ; il se souvenait
« des débats entre les enseignants grévistes, pour réfléchir à une autre école, pour sortir neuf numéros du Journal des enseignants de Méru, pour proposer d’aider à l’organisation des parents d’élèves.
Avec différents syndicalistes, nous avons organisé une manifestation à laquelle plusieurs centaines de personnes ont participé. Nous avions fait savoir au maire et conseiller général que nous souhaitions le rencontrer. J’y avais pris la parole au départ, poussé par les copains. C’était la première fois que je parlais en public !
Mai 68, c’étaient aussi une petite centaine d’Huma-Dimanche qui n’arrivaient plus à la gare et qu’il fallait aller chercher à la fédé, à Creil, à une quarantaine de kilomètres, et l’essence se faisait rare... c’étaient quelques standardistes des PTT réquisitionnées pour les communications "prioritaires" et pourtant je me rappelle avoir pu joindre un copain en précisant : "liaison entre grévistes"...
Mai 68, ce fut pour moi une expérience qui compte et le début d’une activité militante syndicale et politique plus ou moins intense pendant quarante et quelques années. »
Il fut toute sa vie professionnelle et le resta durant sa retraite, un militant syndical, d'abord à la FEN, puis à la FSU et au Snuipp à la création desquels il participa, puis comme président de la section oisienne de la Fédération générale des retraités de la Fonction publique (FGR) et ne manqua aucune des manifestations, ces dernières années, pour s'opposer aux coups contre les retraites et pour défendre le système solidaire de retraite.
Repensant à toutes ces années, il écrivait :
« j’ai essayé d’appliquer ce que mes parents, qui n’ont sans doute jamais voté communiste, m’ont inculqué : être honnête, respecter l’autre. Je crois avoir veillé à affirmer mes idées quand c’était nécessaire. Ainsi, dans les villages où j’ai enseigné, les habitants savaient rapidement que j’étais syndiqué et communiste. »
Après avoir été candidat du PCF aux cantonales sur le canton de Nivillers, en 1970 et 1976, désormais beauvaisien, il devient l'un des artisans de la victoire de la liste d'union de la gauche, aux municipales de 1977, à Beauvais, se souvenant de « la fête dans la mairie bondée et d'avoir été porté sur les épaules des copains »... même si ajoutait-il malicieusement, « la suite fut plus complexe ».
Chef de file des élu·es communistes, il devint le 2e adjoint de Walter Amsallem durant 18 ans, en charge de l’Éducation.
Et il restait fier des multiples réalisations entreprises dans ce domaine, avec notamment un grand service de la restauration scolaire, avec des tarifs accessibles à toutes les familles, avec la construction de plusieurs groupes scolaires, avec le développement de l'accueil du soir et des centres de loisirs, avec la rénovation du Cmpp
L'instituteur des écoles Victor-Duruy, Camus-Lanfranchi, Jean-Moulin, Jean-Rostand qui vit passer plusieurs générations d'élèves dans ses classes, puis devint, à la retraite, président des Dden (les Délégués départementaux de l’Éducation nationale) de l'Oise, fut toute sa vie attentif aux enfants et aux conditions de leur éducation, de leur réussite, de leur épanouissement.
Tout naturellement, il était très attentionné pour ses huit petits-enfants et six arrière-petits enfants, qui lui rendaient bien cet amour.
Le tournant des années 1970-80, c'est aussi son élection au Conseil régional de Picardie, de 1979 à 1985, comme représentant des grandes villes de la Région.
Il se souvenait, à ce sujet, de la bataille pour que le député communiste de l'Oise, Raymond Maillet (qui avait battu le fils Hersant en 1978), devienne président du Conseil régional puisque le Parti communiste était la première force à gauche en Picardie :
« Il a fallu une campagne publique de six mois pour qu’en février 1980, Raymond soit élu. Le préfet de région, ancien directeur de la DST, nommé par Giscard, avait alors osé déclarer : "Je constate la régularité du scrutin et vous assure que les services de la région feront leur travail dans la stricte limite de la loi."
Nous avions gagné une bataille mais la suite allait s’avérer difficile : avec peu de moyens — un collaborateur et peut-être un petit secrétariat —, Raymond a fait preuve de beaucoup de courage, il s’attacha à rencontrer les maires des principales villes, essaya d’établir un plan de rattrapage à présenter à l’État, mais les difficultés sont arrivées dès le vote du budget, car le PS et la droite se sont attachés, à coups d’amendements, à en modifier complètement la logique…».
Il avait conservé de cette courte mais intense période politique, des liens d'amitié forts avec Éliane Cosserat, conseillère générale et régionale communiste de la Somme, et rapporteure du budget auprès de leur ami commun Raymond Maillet.
Vice-président de la Commission infrastructures et développement économique, puis président de la Commission des transports, il devient entre 1982 et 1985, le vice-président en charge des transports, auprès de René Dosière puis Walter Amsallen, se passionnant dès lors pour le développement du transport ferroviaire, comme alternative au tout-routier.
Certainement date de cette époque, sa prise de conscience et son intérêt grandissant pour les enjeux écologiques, s'impliquant dans la création en Picardie, du Mouvement national de lutte pour l'environnement et de son antenne régionale, l'Association de lutte pour l'environnement en Picardie (Alep), notamment aux côtés de François Cosserat, scientifique et ancien 1er adjoint à Amiens.
Dans son témoignage, il revient aussi sur les actions militantes, sur le terrain, auprès des habitants des quartiers populaires et des salariés en lutte :
« La lutte contre les expulsions et le soutien aux salariés en lutte ont toujours été dans les gènes des communistes.
Une fois, l’huissier faisait vider un appartement… Maxime Gremetz, de passage dans la ville, et quelques copains ont bloqué le camion de déménagement, l’ont vidé et ont réinstallé les meubles… D’autres fois on réussissait à négocier.
Une assistante sociale m’a avoué un jour nous avoir appelés anonymement parce qu’elle ne trouvait pas de solution. "Il n’y a plus que les communistes", avait-elle pensé. Et cette fois là, on a réussi !
Concernant les luttes des salariés, le souvenir le plus marquant, c’est sans doute quand je me suis retrouvé à cinq ou six heures du matin avec les huit ou dix syndiqués du piquet de grève de l’usine Massey-Ferguson qui se faisaient expulser : peu de temps pour réfléchir, la certitude qu’il faut être entre les salariés et les CRS, qu’il faut dire quelque chose face au commissaire de police, qu’il faut convaincre le copain juché sur son bidon plein de boulons qu’il faut partir… pour ne pas se faire embarquer. »
Toute sa vie, il conserva ce rejet viscéral de toutes les injustices, et une sympathie, une solidarité avec celles et ceux qui étaient opprimés, exploités, dominés, en butte à des violences, à des guerres, et à ce capitalisme destructeur d'humanité et de la planète au nom de ses intérêts égoïstes et de sa logique du profit à n'importe quel prix.
Dans ce livre de l'Amicale des Vétérans du PCF, paradoxe en apparence, il ne cachait pas que « le 26 mars 2014, après de longues réflexions, j'ai pris la décision de cesser de cotiser au PCF auquel j’appartiens et où je m’efforce de militer depuis quelque cinquante ans. »
Ajoutant : « J’ai le sentiment d’y avoir fait, comme tous les copains, ce que j’ai pu. J’y ai appris à écouter, à parler, à réfléchir, à écrire — la rédaction des tracts, c’est très formateur ! »
Et il concluait par ces mots d'un ancien dirigeant national du PCF lui disant : « Oui, mais t’es toujours communiste ! »
Il était par dessus tout un homme libre, un communiste libre, une sorte de communiste aux côtés anar et écolo, un communiste dans ce que le mot a de meilleur, pour le partage, la mise en commun, l'émancipation, la libération humaine.
Il adorait la vie, les bons repas, les copains, le vélo, les balades en montagne, les bouquins, les discussions à n'en plus finir et souhaitait que chacune et chacun puisse vivre tous ces bonheurs simples et tellement importants.
Aux côtés d'autres camarades et amis, je pense à Jean-Michel Langlet, à Jean Zimmerman, notamment, il avait créé le Comité Paul-Éluard, dans les années 1990, pour promouvoir la poésie, la lecture, et j'ai envie de conclure par ces mots du poète, auteur de Liberté, qu'il aurait pu reprendre à son compte :
« Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d'autre. Et lutter sans défaut ».
Merci Papa, merci Claude !
le 24 septembre 2026
Quelques témoignages relevés sur Facebook
Franck Pia, maire de Beauvais :
Beauvais est en deuil ! Nous avons démarré le conseil de ce soir [24 septembre] par une minute de silence en hommage à Claude Aury, ancien adjoint au maire de Beauvais, qui nous a quittés ce 22 septembre. Un homme engagé sans compter, dans son métier, dans ses combats et dans son quotidien de citoyen. Instituteur, syndicaliste, militant communiste, c'était un homme de conviction, honnête et droit, attaché à la paix, à la solidarité et aux plus fragiles. Nous n'étions pas toujours d'accord, mais j'avais pour lui un grand respect.
Il s'est beaucoup donné pour notre ville et pour le monde associatif. Président des Dden de l'Oise, présent dans les conseils d'école, il a aussi participé à la création de l'Alep pour la défense de l'environnement en Picardie.
Mes pensées vont à son fils Thierry, notre collègue, à ses proches ainsi qu’à toute sa famille. Nous échangerons très prochainement avec la famille sur la façon dont la Ville pourrait lui rendre hommage.
Jacques Claux :
Sur mon séjour de vacances, c’est avec une très grande tristesse que j’apprends le décès de Claude, ton papa. Je garde de Claude, un camarade de grande conscience politique. Mais surtout ces très beaux textes et poèmes dont il nous faisait part lors des repas des vétérans. Amitié Reçois mes condoléances attristées. Jacques
Brigitte Carpentier :
Triste de cette nouvelle. J'ai partagé des moments de lutte et des discussions autour d'un verre ou d'un repas. Avec Lucette, ils formaient un duo bienveillant et je mesure la chance que j ai eu de les rencontrer. Toute mon amitié Thierry.
Angelique Roussel :
Mon ancien directeur d'école, je conserve toujours de bons souvenirs avec lui et je le retrouve en vous d'ailleurs.
Voisinlieu pour tous :
Toute l'équipe de Voisinlieu pour tous vous présente ses sincères condoléances. Claude était un homme de valeur profondément engagé qui laissera une belle empreinte. Amitiés.
François Veillerette (Générations futures) :
Toutes mes condoléances à toi et aux tiens Thierry dans ces moments difficiles. En ces temps politiquement menaçants, l'exemplarité des engagements constants de ton père pour la justice sociale, les droits humains et la défense de l'environnement sont une source d'inspiration pour nous tou.te.s !
Denis Dupuis, maire PCF de Breuil-le-Sec :
Quel parcours exemplaire ont eu tes parents. Toutes mes condoléances ainsi qu’à Laurence et toute ta famille. Toute mon amitié.
Marie-Christine Nicloux, ancienne secrétaire de l'UD CGT Oise :
Toutes mes condoléances Thierry, Frédérique, Laurence et à toute la famille.
José Bailadeira, ancien secrétaire de l'UL CGT de Beauvais :
Mes sincères condoléances Thierry ainsi qu’à ta famille, Claude était un super militant que j’ai eu l’honneur de croiser dans les luttes ainsi que Lucette ta maman. Tous les militants non pas eu cette chance d’avoir eu de tels parents. Le nom Aury est connu depuis tellement d’années dans le Beauvaisis, parce qu'ils ont toujours œuvré pour la défense des plus faibles. Et ils ont dû partir soulagés sachant que ça perdure. Bon courage à toi, ta famille et proches.
Sophie Abraham, FSU Oise :
C'est avec une profonde tristesse que j'ai appris le décès de Claude. Nous avons milité ensemble à la FSU et je garderait le souvenir d'un militant engagé jusqu'au bout dans de nombreux combats. A nous de poursuivre les luttes et d'être dignes de celles et ceux qui nous ont précédé sans jamais rien lâcher. Qu'il repose en paix.
Dominique Lazarski, présidente de l'Adera :
Toutes mes condoléances Thierry. Ton père était aussi l’un de nos fidèles soutiens contre les divers agrandissements de l’aéroport. Engagé pour l’environnement et la protection des populations… comme tu l’es à sa suite. Ton père a eu une magnifique vie bien remplie. Amitiés.
Ian Brossat, élu à Paris, porte-parole du PCF :
Mes sincères condoléances, cher Thierry. Toute mon amitié et mon soutien.
Éliane Assassi, ancienne sénatrice PCF
Mes sincères condoléances à toi et à toute votre famille et vos proches. Mes amitiés.
Anthony Auger :
Que de souvenirs avec Claude... Les premiers qui me viennent sont ceux de la campagne des législatives de 2012 où Claude n'a pas manqué d'énergie, d'enthousiasme et de temps pour soutenir et accompagner deux jeunes candidats. Ses conseils avisés, son esprit critique, son humour piquant... Il y a encore quelques jours, en regardant une intervention de Bernard Friot sur le salaire à vie, je pensais à Claude qui me l'avait fait découvrir en l'invitant à l'université de Beauvais. Au revoir Claude. Merci. Et toutes mes pensées à Thierry, Laurence, Nicolas, Olivier et toute la famille.
Catherine Méry :
Toute ma sympathie... Quand j'étais jeune, j'ai fait la décharge de direction de Claude à l'école Camus... un super accueil... Et plein d'autres partages militants... au fil des années... RIP pour lui... Le combat continue...
Luis Filipe Ferreira Rios :
Cher Thierry : je suis avec toi et tes proches, en ce moment de douleur de la mort de Claude, ton père. Homme impressionnant, intègre, militant pour les droits humains, pour la dignité humaine et pour le respect du droit des Pays à exister dans notre Monde, qui souvent ne les respecte à vivre dignement ! Que ton père repose dans la Joie et Paix éternelles ! Et que toi et tous tes proches, que vous puissiez continuer à vivre et à militer dans la lignée de l'exemple vivant et unique de Claude ! En union de pensées, de sentiments et d'âme avec vous.
Nathalie Vasseur, première adjointe (PCF) du Tréport :
Je t’adresse Thierry ainsi qu’à tes proches mes sincères condoléances. Beaucoup de respect pour ton papa que j’ai eu la chance de rencontrer les premières années de mon adhésion au PCF.
Claude Dubois :
Sincères condoléances Thierry, ton père un grand militant que j'ai eu l'honneur de connaître.
Yanique Benard Fihue :
Toutes mes condoléances… il fut mon modèle… pour m'engager dans le militantisme en 1968…
Alain Becquerelle :
Je l'avais connu notamment via les Dden, avant même de savoir que tu existais, puis sans d'abord faire le lien entre vous deux. Il était important à mes yeux, une sorte de mémoire ambulante, parlant d'une voix lente et posée laissant percevoir une force inextinguible au service de l'école publique, républicaine et laïque. Nous parlions encore de lui lors des visites de rentrée d'école ce mois-ci et je le savais en difficulté. Si elle est, in fine, dans l'ordre des choses, cette nouvelle m'attriste quand même. Salut Claude, et merci pour tout.
Philippe Lalouette :
Toutes mes pensées attristées à toute la famille... Claude fut mon - notre plutôt - instituteur à Victor-Duruy, dans une classe de gosses un poil remuant... Le souvenir d'élève puis de militant de quelqu'un de profondément humain, ouvert et à l'écoute. Très sincères condoléances, et un salut amical à Nicolas, camarade de classe à Duruy.
Isabelle Geffroy Morin :
Mes sincères condoléances Thierry. Le souvenir de Lucette, celui de Claude, si souvent croisés dans les rues de Voisinlieu, au Centre socio-culturel Voisinlieu pour tous et dans tant de manifs.
Sonia Jauneau :
Mon cher Thierry je pense à toi et à toute ta famille, je suis triste, Papa l'aurait été aussi si il était toujours parmi nous, il avait, comme moi, une profonde estime pour Claude, je t'embrasse.
Maryse Treton :
Que dire, Claude, un grand homme, un vrai militant, un engagement profond, Claude et Lucette étaient des exemples pour moi... Très touchée par sa disparition. Sincères condoléances à toute la famille.
Jean-Pierre Bretille :
Bonjour Thierry Aury, à cet homme, à ton papa droit, honnête, le militant courageux, sincère,toujours agréable et souriant, il était un homme avec qui on aimait discuté. Même si on n'était pas d'accord sur le plan politique il m'inspirait un profond respect. Il était une personne qui a marqué Beauvais et qui a su te transmettre ses belles valeurs. Avec cette triste nouvelle, qui nous rappelle qu'on n'est pas éternel ,je souhaite qu'il repose en paix et que tout mon courage t'accompagne, ainsi qu'à toute sa famille et ses proches. Sincères condoléances.
Amel et Nejia Ben Salah :
Cher Thierry, Nejia et moi-même sommes profondément peinées de la disparition de Claude.
Que dire, sinon que nous admirions énormément son courage, son militantisme et surtout sa générosité et son humanisme. C’était un homme très agréable et il savait nous faire rire en plus dans toutes les situations. Nous n’oublierons jamais tout ce que nous lui devons. Lucette et Claude étaient un couple extraordinaire qui nous a toujours soutenu dans les moments difficile. Ils seront toujours pour nous un exemple unique de bonté, de générosité et de courage,à jamais gravé dans nos mémoires. Merci Claude, merci Lucette. Amel et Nejia.
Marie-France Boyeldieu :
Avec toutes mes condoléances Thierry ainsi qu'à toute ta famille, je confirme le texte, ton papa était un vrai militant, il était sur toutes les causes représentant ses valeurs humanistes, pendant aux autres avant de se soucier de ses besoins. J'ai pris plaisir à militer à ses côtés, il sera inoubliable pour beaucoup d'entre nous. Encore toutes mes condoléances.
Carole Gosse :
Sincères condoléances à toi Thierry et à Laurence ainsi qu'à toute ta famille. Je garde en mémoire de Claude un camarade avec qui tu ne t'ennuies jamais tant il a de connaissances et d expériences. Au revoir Claude et bon courage à vous tous pour cette épreuve, bisous.
Joëlle Pitkevicht :
Cher Thierry, il y a quelques jours, nous parlions avec maman de vos beaux parcours respectifs, celui de ton père et le tien. Merci pour ce très bel hommage que tu rends à Claude. Je vais devoir annoncer sa disparition à Claudine, ma maman pour qui chaque départ de camarade est une épreuve et qui, avec ses 97 printemps, est maintenant l'une des plus anciennes communistes du département, je pense. Je vous souhaite, à tes frères et sœur, beaucoup de courage et vous embrasse fraternellement. Je viendrai rendre hommage à Claude le 2 octobre.
Djamel Belaid :
Il y a deux ans à la Fête de la paix, j'ai eu le plaisir de tenir avec lui le stand Palestine. Et j'ai découvert un militant de grande qualité.
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