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Notre liste « L'humain d'abord au cœur de la République »

Jean-Pierre BOSINO,

maire de Montataire, vice-président de l'ACSO, sénateur de l'Oise de 2014 à 2017, 58 ans

Maiire de Montataire, vice-président de l’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO), Président du Pays du bassin Creillois et des Vallées Brethoises, je connais les préoccupations des élus de nos communes qu’elles soient rurales ou urbaines. Dans mes différentes fonctions, j’ai toujours montré - et agi pour - mon attachement à la commune, structure de base de notre démocratie face à tout ce qui pouvait mettre en cause son existence. Être élu local, malgré les contraintes, les difficultés, est une richesse exceptionnelle dans le contact avec nos concitoyens. Dans la période de trois ans où j’ai été élu sénateur je n’ai jamais perdu de vue cette réalité.

 

Hélène BALITOUT,

conseillère départementale, maire-adjointe de Ribécourt, 55 ans

La politique d’austérité est une plaie, asphyxie les populations et les territoires, en augmentant les malheurs qu’elle prétend guérir. C’est la raison pour laquelle un sénateur déterminé à défendre les services publics de proximité et à combattre les baisses de dotations est indispensable à notre département. Les élus municipaux et départementaux ont, plus que jamais, besoin d’un sénateur qui fasse réellement rempart aux attaques gouvernement. Jean-Pierre Bosino est le garant cet engagement là, comme en atteste son bilan sénatorial, mais aussi local. Je suis par conséquent candidate à ses côtés, convaincu qu’il tiendra, comme il l’a fait pendant son mandat parlementaire, les engagements pris devant les électeurs.

 

Alain BOUCHER,

maire de Monchy-Saint-Éloi, vice-président de la Communauté de communes du Liancourtois, conducteur de trains, 44 ans

Cheminot et élu municipal depuis 1995, j’ai toujours eu à cœur de défendre et de conjuguer le service public et l’action publique.

Je ne suis ni fainéant, ni cynique, ni extrême, mais dans ce contexte, où nous subissons des attaques sans précédent de nos institutions, il faut imposer d’autres choix que ceux guidés par l’argent roi.

C’est pour cette raison que je suis candidat sur la liste « L’humain d’abord au cœur de la République ».

 

Caroline BESSE,

directrice départemental d'une association d'Éducation populaire, Agnetz, 40 ans

J’ai choisi de m’engager dans cette élection sénatoriale sur la liste « L’humain d’abord, au coeur de la République » pour promouvoir un développement de nos territoires qui soit synonyme, entre autres, d’égalité et de solidarité pour nos concitoyen(ne)s.

Dans mes engagements associatifs et par cette candidature, je porte une attention particulière à maintenir la démocratie de proximité et le lien social au sein de nos communes, qui ne doivent pas devenir « le dortoir » du Grand Paris en construction.

Ainsi, la défense des services publics de proximité et des structures de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), porteurs d’emplois non délocalisables, me paraissent une priorité. Ces services et structures contribuent à la mise en œuvre des politiques initiées par les collectivités, mais aussi au « vivre-ensemble » dans nos communes.

L’animation culturelle, la prise en compte de l’environnement, le déploiement de lieux d’accueil éducatifs pour la petite enfance/l’enfance/ la jeunesse, le développement économique local, le maintien à domicile des aîné(e)s, ..., sont autant de sujets sur lesquels vous êtes interpellés dans votre quotidien d’élu(e)s et que je souhaite partager avec vous.

 

Gilles LAVEUR,

maire de Bonneuil-en-Valois, chef de travaux, 45 ans

Maire de Bonneuil en Valois, commune de 1 070 habitants située entre Crépy et Compiègne, je dois administrer un village frappé de plein fouet par la désertification médicale, le manque de services publics, malgré notre action pour le maintien de notre bureau de poste, et offrant très peu d’emplois.

Depuis notre élection, nous essayons de lancer des projets d’intérêt intercommunaux, qui permettraient aux habitants de nos petites communes de se sentir moins à l’abandon, et ainsi de ne pas dériver sur un vote qui n’apporte que haine et division.

Pour nous, la commune n’est pas un vain mot, c’est la base de notre démocratie et l’héritage de la Révolution française de 1789 et nous ne pouvons nous résoudre à subir la loi NOTRe qui veut la faire disparaitre, au prix de moins de services à la population, de moins de proximité, de moins de vie locale…

Un dernier mot : quand le gouvernement arrivera à gérer ses budgets comme nous le faisons, je pense qu’il pourra alors nous donner des leçons !

 

Caroline BREBANT,

maire-adjointe à Saint-Maximin en charge de l'Enfance, employée, 38 ans

Je suis candidate aux côtés de Jean-Pierre Bosino. En voici les raisons essentielles : pendant 3 ans au Sénat, Jean-Pierre Bosino a, pour l’essentiel, défendu les libertés communales, l’autonomie des collectivités et promu les services publics. Il s’est également vigoureusement opposé aux baisses de dotations qui asphyxient les populations et les territoires. Son bilan est celui d’un parlementaire actif, ayant tenu ses engagements, sans jamais se renier.

Les communes de notre département ont besoin d’un Sénateur qui a fait ses preuves, comme élu local et comme parlementaire. Un Sénateur sur lequel elles peuvent compter. Un Sénateur proche des élus et des populations. Jean Pierre Bosino me semble être le garant de cet engagement-là.

 

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« Le bonheur est une idée neuve en Europe. » Saint-Just (révolutionnaire français, 1767-1794)